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Aux Charmettes, un potager où rien ne se perd !

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Depuis deux ans, les résidents du Foyer de vie Les Charmettes, dans le Gers, participent à un atelier de permaculture. Virginie Bouillon, aide médico-psychologique, nous en dit plus sur cette activité.

Entouré de vignes et de verdures, le foyer de vie les Charmettes, à Saint-Mont dans le Gers, propose à ses résidents une activité « horticulture», en suivant la méthode  de permaculture.  Virginie Bouillon encadre cet atelier : « La permaculture, c’est un fonctionnement de vie qui veut que l’on se développe en suivant notre environnement, de manière autonome. Notre potager n’est pas « classique » : on laisse de l’espace, la mauvaise herbe est utilisée. On fait pousser des fruits et des légumes oubliés ou peu connus comme des haies de Cyclanthères. En permaculture, chaque végétal collabore avec les autres. On mélange des plants de différentes variétés. L’un va repousser les nuisibles et les maladies qui se seraient attaqués à l’autre ».

De nombreux établissements APAJH proposent également cette activité horticulture qui sollicite les mécanismes cognitifs des résidents  et encourage le  repérage spatio-temporel, en stimulant les cinq sens.

 

100 % de récup’ !

Pour construire les tables en hauteur, le futur poulailler et l’hôtel à insectes, les résidents ont utilisé des palettes de bois et des éléments tous issus du recyclage ou de la récupération. «Nous utilisons ce que nous trouvons sur place. L’hôtel à insectes nous permet d’utiliser des coccinelles, abeilles solitaires, papillons, etc. Notre potager fonctionne grâce à son environnement. On laisse la nature travailler. », explique Virginie Bouillon.

Les fruits et légumes cultivés par les résidents alimentent en soupe et salade la cantine de l’ESAT. L’acquisition prochaine de poules fournira des œufs pour l’atelier Pâtisserie de l’établissement. « Avec l’hortithérapie, je travaille avec les difficultés de chacun. Par exemple, avec une personne ayant des troubles alimentaires, nous allons réfléchir aux notions de contenus et de contenants, aux besoins de la plante, à comment la «  nourrir », etc. Pour les résidents, cette activité leur permet d’être en contact avec la nature, d’être dehors. Nous travaillons aussi beaucoup les sens et la mémoire ».

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