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Découvrez le portrait d'Annabelle Dervin, kinésithérapeute au sein de l’Institut Médico-éducatif (IME) APAJH Maison d’Eloïse

A Château-Thierry, dans l’Aisne, Annabelle Dervin est kinésithérapeute au sein de l’Institut Médico-éducatif (IME) APAJH Maison d’Eloïse. Elle nous parle aujourd’hui de son parcours et son métier à l’APAJH depuis 1994.

Que faites-vous à l’IME Maison d’Eloïse ?

Depuis 1994, je suis kinésithérapeute à l’IME, un établissement qui accueille des enfants en situation de polyhandicap.

Je m’occupe de la rééducation motrice, le suivi orthopédique, le suivi des appareillages et aussi le travail avec les familles concernant ces mêmes appareillages. Les enfants que nous accueillons ont des difficultés neurologiques qui entrainent des difficultés de croissance : ils doivent souvent porter des corsets ou des attelles. Mon travail est de les accompagner vers l’âge adulte avec la meilleure croissance possible. Je les rencontre en séances individuelles, avec de la mobilisation passive et active. En fonction des situations de handicap, nous travaillons la tenue de tête, la position assise, la marche, etc.

L’IME accueille des enfants à partir de 4 ans. On peut suivre leur évolution. Avec les adultes, on travaille beaucoup sur le maintien. Avec les petits, on a une part d’apprentissage qui est très intéressante pour les amener au maximum de leurs capacités.

Travaillez-vous beaucoup en équipe ?

Oui, nous travaillons très souvent ensemble avec des éducateurs spécialisés, des auxiliaires de puériculture, des aide-médico-psychologiques, des médecins de rééducation mais aussi des ergothérapeutes et psychomotriciens. Cela peut être au cours de séances de travail en commun, notamment pour les séances collectives et le sport adapté par exemple.

Avec l’ergothérapeute, nous travaillons ensemble pour adapter le matériel. Il a tout un travail de collaboration et d’échange  en synthèse avec tous les métiers par rapport à la vie de tous les jours des enfants et à leurs besoins en matière de rééducation. Autre exemple, nous allons réfléchir avec un éducateur spécialisé pour trouver la position la plus adaptée possible pour qu’un jeune puisse faire de la peinture.

Quels liens avez-vous avec les familles des enfants accompagnés ?

Le lien avec les familles est très important. Nous pouvons les rencontrer avec le médecin de rééducation ou lors de la conception des appareillages. Elles peuvent également prendre rendez-vous pour nous rencontrer et nous contacter via le carnet de liaison.

En quoi est-ce important pour vous de travailler à la Fédération APAJH ?

Le fait de travailler pour une association importante, qui gère de nombreux établissements, nous permet d’échanger plus facilement avec des collègues de divers établissements. Pour certains enfants, cela nous permet aussi de mettre en place une mutualisation des connaissances ou même de locaux. Nous avons par exemple réalisé des formations avec la Maison d’accueil spécialisée APAJH de Château-Thierry.

 

 

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